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Que vous soyez français, francophone, francophile,

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Le site internet de Pointe Noire Accueil est actuellement en maintenance. Pour tout renseignement, veuillez contacter pointenoireaccueil@gmail.com ou suivez-nous sur Facebook.

 


CAFE DE RENTREE 2017

 
 
Vous venez d'arriver à Pointe Noire et avez besoin de rencontrer des gens , vous êtes au Congo depuis quelques années mais vous aimez être informés des événements qui se passent dans votre ville ,  Pointe Noire Accueil est une association qui vous permet tout cela .

Afin de vous rencontrer, nous organisons  notre café de rentrée 
                    
                 le 23 septembre de 09 h 30 à 12 h 30 dans les jardins de la Résidence Consulaire. 
 
Nous vous attendons nombreux !
 

Attention une  pièce d'identité sera demandée à l'entrée . 

 

L'équipe de POINTE NOIRE ACCUEIL

 


Compte-rendu Club de lecture du 29 mai 2017 

 

Etaient présentes : Stéphanie – Christine

Excusées : Adeline
 

Cette fois – ci nous avions décidé de nous retrouver autour d’un seul roman «  Le grand Paris » d’Aurélien Bellanger.

L’auteur.


Aurélien Bellanger est né en 1980 à Laval. Il affirme être un fan inconditionnel du Club des cinq d'Enid Blyton. Il grandit à Barentin, puis dans l'Essonne. Aurélien Bellanger est philosophe de formation et ancien libraire. 

Il a publié un essai sur Michel Houellebecq, "Houellebecq écrivain romantique", aux éditions Leo Scheer en 2010. Il a écrit quelques poèmes, publiés sur son blog, Hapax.

Il est critique de philosophie pour nonfiction.fr depuis octobre 2007.

En 2012, il publie chez Gallimard son premier roman "La Théorie de l'information". La biographie de son personnage principal, Pascal Ertanger, est largement inspirée de la vie du PDG de Free. 

Le prix de Flore, qui fête son vingtième anniversaire, lui a été attribué en 2014, au premier tour, pour son deuxième roman, "L'aménagement du territoire " (Gallimard).

En 2017, il publie "Le grand Paris". Il fait par ailleurs quelques apparitions en tant qu'acteur dans les films de Justine Triet

 

Le Grand Paris

Alexandre Belgrand, héritier d’une grande famille d’urbanistes , ayant à leur actif les égouts de Paris jusqu’à la création du Parc Astérix, espère, après de brillantes études dans une des meilleures écoles du pays,  se diriger vers la Finance.
C’est la rencontre avec un professeur un peu border line, et sa fascination pour la ville qui vont le diriger  vers la faculté afin d’écrire une thèse sur Paris et son avenir.
De rencontres en rencontres, il va s’agréger à l’entourage du « Prince », candidat heureux à l’élection présidentielle de 2007,  qui a pour ambition de créer un Grand Paris. Ce Grand Paris s’étendra aux départements limitrophes et au fil de ses propres découvertes, Alexandre fera presque une fixation sur le 93 qui à ses yeux, est le plus bel avenir de Paris .Il en comprendra si bien le fonctionnement qu’il finira par se convertir à l’Islam pour des raisons avant tout philosophiques
.

Ce livre est vraiment  singulier mêlant de manière déroutante, roman, reportage et essai, fiction et réalité en établissant des connections entre différentes disciplines, de la géographie à la philosophie, de l'urbanisme à la religion le tout  dans un foisonnement d’informations plutôt bien documentées.

« Le Grand Paris » porte bien son titre car la ville est omniprésente. C’est un personnage à part entière  et  Stéphanie  pense aussi  que l’auteur à voulu insinuer qu’il voulait parler des grands de ce monde  puisque Paris est une ville  dominante.
Christine, elle y voit plutôt un jeu de mot, dans le sens où on peut comparer le Grand Paris du titre, comme étant un grand défi .Effectivement ce projet ambitieux n’est-il pas un grand pari sur lequel Alexandre Belgrand a choisi de miser ?

 En revanche, Stéphanie et Christine ont trouvé que  le personnage principal, Alexandre Belgrand était présenté comme un antihéros : alcoolique, il subit les évènements  plutôt que de faire de vrais choix. Il évolue au sein du pouvoir, par hasard et grâce aux heureuses rencontres qu’il va faire. Il subit son destin en choisissant le métier d’architecte  car il veut aussi continuer la tradition familiale. Son grand-père et son père étaient de grands constructeurs qui ont laissé leur empreinte. Bien que le lecteur croule sous les pensées du personnage,  celui-ci ne semble éprouver que peu d’émotions et paraît  détacher de ce qui  lui arrive. Les autres personnages sont des météorites dans sa vie qui lui servent à gravir les échelons du pouvoir. Stéphanie et Christine avouent qu’elles ont eu du mal à comprendre ce personnage et qu’elles ne se sont pas senties concernées par son histoire.

Ce roman présente les déambulations d’un jeune homme dans les sphères de la  politique et de l’urbanisme, mais nous ne rentrons pas dans son univers, tant l’écriture nous tient à distance.

De très nombreuses descriptions et des phrases très (trop) longues  font que ce livre ne se lit pas en dilettante, ce qui  gâche les quelques pages intéressantes que l’on a la chance de découvrir tout au long de cette lecture, somme toute ardue.  De plus, le sujet du  roman  qui se veut une critique de notre époque, en fait plus un essai qu’une œuvre de fiction. 

Les différents lieux de  Paris sont quand à eux, très bien présentés mais la description peut paraître longue pour le lecteur surtout s’il ne connaît pas très bien la capitale.

Stéphanie a trouvé que les métaphores sont parfois très intéressantes  mais d’autres, en revanche, frisent le ridicule et sont incohérentes. L’auteur les a écrites un peu par esprit narcissique.

Il y a 3 grands chapitres dans ce roman. Stéphanie et Christine ont trouvé que la partie la plus intéressante est celle, où notre héros  se retrouve en plein désert algérien, d’ où il  assistera impuissant, par médias interposés,  au soulèvement des  quartiers de l’est parisien à l’automne 2005.
Dans cette partie, la réflexion de notre architecte se fait un peu plus humaine et il semble moins détaché par ce qui l’entoure.

Cependant, la fin du roman  a laissé nos deux lectrices dubitatives. Les chapitres sont décousus et on a l’impression qu’il ne sait pas trop comment terminer son récit. Des pistes sont proposées mais pas creusées, faute de temps pour les développer, notamment sur l’islam et sur la conversion de notre héros, conversion qui arrive comme un cheveu sur la soupe. On ne comprend pas  trop son cheminement intellectuel  qui l’entraîne vers  ce changement. Stéphanie y voit un besoin de mettre de l’ordre à sa vie après avoir flirté avec les dessous  machiavélique du monde politique.

Stéphanie a donc trouvé que ce livre avait des côtés intéressants grâce, entre autre ,aux  images utilisées,  aux  métaphores  qui étaient la plupart du temps assez littéraires , et aussi grâce à l’analyse profonde que l’auteur nous donne du monde de la politique et de l’architecture de Paris . Cependant, ces quelques qualités sont complètement noyées  par les trop longues  descriptions, ce qui fait que l’on ne garde de ce roman que le côté rébarbatif du texte.
C’est un livre ardu qui ne s’apprécie que si on le lit petits bouts par petits bouts.
Stéphanie et Christine n’ont pas aimé le rythme du livre en revanche elles ont apprécié découvrir les dures  réalités du monde politique  et l’univers architectural car c’est un roman très  bien documenté.

A sa parution ce livre  a été encensé par les critiques mais nos deux lectrices n’ont pas vraiment adhéré à l’écriture de Bellanger qu’elles ont jugée nombriliste, égocentriste et un peu trop bavarde.
 

 

 

Le club littéraire prend ses quartiers d’été et vous retrouvera fin septembre (nous vous donnerons en tant voulu la date exacte de notre rencontre).

Nous fonctionnerons donc par trimestre : les deux premiers  mois, présentation de coups de cœur littéraires et le troisième mois discussion autour d’un livre commun.
Nous avons déjà sélectionné deux romans qui feront l’objet de débat : La Tresse de Laetitia Colombani et Croire au merveilleux de Christophe Ono-Dit- Biot. Ainsi en vous donnant les titres de ces deux livres cela permettra à ceux / celles qui veulent nous rejoindre de les acheter pendant les vacances d’été.

N’hésitez pas à nous contacter .

Bonnes vacances et bonne lecture !!!

 


ATELIER CREATION EN PAGNE AVEC BALELE

Pour la première fois, Pointe Noire Accueil s’est associée à Balélé , (association  de couture de femmes congolaises) afin de proposer aux adhérentes un atelier « travaux manuels » autour du pagne . C’est à  Couleur Equateur,  qu’Ariane, la styliste de Balélé, leur avait donné rendez-vous, où dans une ambiance bon enfant, les participantes ont pu réaliser de jolis objets en pagne
A la fin de la séance, elles sont toutes reparties enchantées,  avec leurs réalisations colorées, en espérant que Pointe Noire Accueil renouvelle cette activité.
 

Un dimanche au Musée

Alors que notre nouveau président prenait ses fonctions à l'Elysée, nous avions RV à 9H pour un départ vers Diosso avec notre guide Joseph.

Une bien belle journée pointait le bout de son nez.

Arrivés un peu avant 10h sur place, nous découvrions les lieux avec stupéfaction : le nouveau palais, dont les travaux avaient été ordonnés en 2013 par le président Sassou N-Guesso lors de sa dernière visite au souverain dans son ancienne demeure (trop exiguë et peu étanche), est terminé. Ce dernier y réside depuis 6 mois. Impressionnante demeure à murs rouges et clôture en PVC Bleue.

Joseph, un vrai passionné de l’histoire du Congo, nous a donc fait découvrir la région de Loango depuis la construction du premier palais en 1954 (devenu le musée). Loin de nous les interminables leçons d’histoires apprises sur les bancs du collège : Joseph nous a conté des anecdotes, les us et coutumes des siècles précédents, en nous faisant voyager avec lui grâce à des jeux de rôles, des comparaisons, des exemples de rapports homme/femme encore parfois d’actualité (même s’il est évident que la vie des femmes n’est pas encore facile dans les campagnes, la mentalité de l’homme a bien évolué quand même …) et nous avons beaucoup rit !

En conclusion : il est évident que si vous passez par Diosso, n’oubliez pas de contacter Joseph, sans lequel ce musée n’aurait presque pas d’intérêt.

Petit test pour vous donner envie d’en savoir plus :

connaissez vous la signification de FCFA ? (avant de regarder la réponse sur la dernière image … réfléchissez !)

Nous avons quitté notre guide vers midi, pour rejoindre le restaurant de plage : le « Luis Trophée » afin de se rappeler à quelques souvenirs visuels et auditifs de la matinée. Un  moment convivial en face de la mer, les pieds dans le sable !!

    


 


Verre de l'amitié à l'Abri Côtier

Vendredi 06 mai premier vendredi du mois , une équipe de Pointe Noire Accueil s'est retrouvée à L'Abri Côtier autour du verre de l'amitié . Devant nous un cadre grandiose : l'océan qui rugissait en vagues déferlantes et le vent qui nous caressait de son souffle apaisant. Un pur moment de détente!!!!


Compte-rendu Club littéraire du 24 avril  2017

 

Étaient présentes:  Adeline- Christine-Stéphanie

 Stéphanie ouvre la discussion avec un premier livre intitulé « le Vestibule des causes Perdues» de  Manon Moreau .  

Ce livre raconte la marche vers Compostelle d'une petite bande de cabossés de la vie.L'histoire de gens qui n'avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l'Espagne,  vers  Saint-Jacques-de-Compostelle. Il s’agit du premier roman de Manon Moreau.
C'est un livre qui entremêle la vie de 9 personnages  différents, qui ne se connaissent pas .Des univers variés, des  personnages empêtrés dans leurs remords, leurs doutes, leurs craintes… Tous ont pris la route pour une bonne raison, qui deviendra  une évidence au fur et à mesure des étapes.
On découvre leur motivation, leur secret et leur histoire tout au long du chemin.Ces marcheurs solitaires, vont se croiser au fil des étapes, se revoir, partager leurs peines, s’entraider, et nouer des liens qui viendront illuminer leur chemin et rendront ce voyage unique et merveilleux

 

Stéphanie a trouvé ce livre agréable et facile à lire car écrit dans un style léger avec des descriptions courtes.  Construit en petits chapitres, les émotions y sont décrites avec finesse et poésie. C’est un livre original qui se termine sur une fin heureuse même si,  tous comprennent, qu'après le chemin, rien ne sera jamais plus comme avant. En même temps, c'est une fin ouverte car ils ont tous une piste nouvelle vers laquelle se tourner.
L'auteur a souhaité montrer la valeur des petites choses, des petits bonheurs que l'on a chaque jour. Elle soulève la question « qu'est- ce qu'on attend de la vie?»
Stéphanie a aimé cette histoire car elle apprécie qu'on lui propose des tranches de vie avec des personnages ordinaires .Elle a aussi beaucoup aimé découvrir le chemin de Compostelle car elle aimerait un jour le faire et ce livre lui a donné encore plus envie de partir

En revanche, elle a été un peu perturbée au début  du roman car les personnages changeaient très vite et elle n'avait pas le temps de s'y attacher, mais cela ne l'a pas empêché d'être emportée par le style et l'histoire ce qui fait que ce petit bémol l'a beaucoup moins gêné par  la suite.

 

Le deuxième livre que Stéphanie nous présente s'appelle « Deux ans, huit  mois et vingt-huit nuits» de Salman Rushdie.  On se souvient que l'auteur des « Versets sataniques» écrit en  1988  déclencha une fatwa contre lui, de la part de l'ayatollah Khomeini .

Ce dernier roman de Rushdie est une référence explicite au célèbre recueil «  des Mille et une Nuits » et tel Shéhérazade , il raconte une histoire ou s'imbrique le monde réel et imaginaire.
Avec ce livre l'auteur nous surprend encore un fois car il nous offre un conte philosophique mêlant humour et magie

Mille et une années après les événements, un narrateur raisonnable vivant dans un monde pacifié et "libéré" de la religion, relate les événements survenus lors de la Guerre des Mondes, qui opposa pendant mille et un jours le monde des hommes et le Péristan, le monde magique des Djinns.

Si Stéphanie a aimé ce roman,  c'est parce que c'est  un joli texte et l'univers magique dans lequel nous emmène l'auteur est plaisant. Il n'empêche que, ce livre ne se lit pas facilement car les phrases sont longues voire très longues et même parfois alambiquées.Stéphanie reconnaît que, le style un peu lourd et les phrases longues, ont pesé sur le plaisir de lire car cela a rendu la lecture de ce roman un peu plus  ardue. 

Pourtant, elle a aimé le côté féerique du livre, présenté comme une légende mais aussi Stéphanie a particulièrement apprécié les thèmes profonds qui sont soulevés dans ce roman. Car c'est un livre qui semble léger en apparence mais qui aborde des problèmes très forts.

En effet, l'auteur envoie un message sur la nature humaine et sur la croyance en Dieu. En conclusion , il nous dit qu' à son avis l'homme serait  plus heureux sans Dieu.

Adeline nous a, à son tour parlé d' une de ses lectures. Son premier livre s'intitule «  Vermon Subutex » de  Virginie Desplentes . Ce livre se divise en 2 tomes .
Avec le premier livre, la romancière dresse une formidable cartographie de notre société.

Ancien disquaire qui croule sous les impayés  Vermon Subutex se retrouve à la rue. A 40 ans ce vieil enfant du rock est désormais au chômage sans indemnités. Sans domicile , sans famille, sans attaches,  Vermon commence  sa  dérive. Il appelle à la rescousse d'anciens amis qui vont l'héberger pendant quelques temps.
Dans ce roman Virginie Despentes dresse une galerie de portrait haut en couleurs.

 

Adeline a trouvé ce roman divertissant même si l'auteur décrit notre monde sans concession et a une vison pessimiste de notre société. A la fin du premier tome, Vernon Subutex est devenu SDF .

On retrouve Vernon Subutex dans le deuxième tome.

Notre héros est toujours à la rue et il s'y fait. Il va devenir le centre d'une troupe hétéroclite de laissés -pour -compte qui se retrouvent tous les jours aux Buttes Chaumont.
Adeline a préféré le deuxième livre car elle a trouvé l'histoire plus légère. En effet Vernon est heureux de sa vie de clochard car cela symbolise la liberté , une vie sans contrainte. Roman divertissant et intéressant. Le troisième tome doit sortir prochainement.

 

Puis Adeline nous a parlé du roman «  Petit Pays » de Gaël Faye.

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés.  Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce    « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire.  Mais le début de la fin de ce bonheur s'annonce quand le jeune garçon assiste simultanément aux disputes de ses parents et aux prémices d'une guerre civile qui oppose Hutus et Tutsis, bientôt suivie du génocide rwandais.

Ce roman a obtenu de  nombreux pris dont le prix Goncourt des lycéens.

Adeline a beaucoup aimé cette histoire largement inspirée de la vie de l'auteur  car c’est un roman efficace qui nous  amène a voir l'horreur de la guerre  et les terreurs de cette Afrique terrible par les yeux d'un enfant. . Roman bien écrit, cette histoire se lit très facilement et malgré la violence du sujet on garde une note d'espoir puisque ce livre se finit bien .

 

Le troisième roman qu'Adeline a aimé s'intitule «  Ils vivent la nuit » de Dennis Lehane

Boston 1926. En pleine Prohibition, l'alcool coule pourtant à flots dans les bars clandestins.  Joe, le plus jeune fils du commissaire adjoint Thomas Coughlin, est bien décidé à se faire une place au sein de la pègre, vivant de hold-up moyennement ambitieux, louvoyant entre les intérêts des parrains locaux..

 

Adeline apprécie beaucoup cet auteur et naturellement elle s'est empressée de lire ce dernier roman.

Elle a beaucoup aimé ce livre  car l'auteur présente une très belle fresque sur l'Amérique de la Prohibition . Roman noir, ambitieux et très réussi , le récit est parfaitement maîtrisé.

Un film, inspiré de  ce roman est sorti en janvier de cette année, réalisé et interprété par Ben Affleck. 

 

Puis c'est au tour de Christine de nous parler de ses coups de cœur littéraire .
« Une chanson douce » de Leïla Slimani est le premier livre  présenté par Christine .

Dès le début du roman, c’est clair, Leïla Slimani ne ménage pas son lecteur.Le récit commence par une scène sordide qui fait froid dans le dos . C'est un cri ,le cri que pousse la mère lorsqu’elle découvre les corps, sans vie, de ses deux enfants assassinés par leur nourrice. La romancière restitue alors les événements qui ont mené à cette tragédie .Elle raconte, l'histoire ordinaire d'un couple de jeunes Parisiens, nommés Paul et Myriam. A la naissance de son second enfant, Myriam a une opportunité professionnelle. Elle doit trouver une nourrice en urgence. Elle semble l'avoir trouvée lorsque Louise se présente pour le poste. Louise s'installe donc dans l'appartement familial et dans leur vie ; elle devient même indispensable. Jeune femme effacée, veuve, en difficulté financière, Louise révèle rapidement des talents de fée du logis et de nounou parfaite. Pourtant, c'est compliqué d'être patron, de trouver la bonne distance, de faire preuve de gratitude sans humilier , et d'autorité sans blesser . C'est le cœur de l'intrigue, le problème de la place prise (ou abandonnée par facilité à la jeune femme dont on ne connaît pas l'intimité, le passé, les galères) . En effet, Louise a pris une place importante au sein du noyau familial mais elle en reste étrangère. Alors, comment cette femme irréprochable a-t-elle pu devenir une tueuse ? C'est ce que Leïla Slimani va par petites touches nous amener à comprendre en faisant une brillante analyse sociologique .

Christine a bien aimé ce roman qu'elle a lu très vite car dès les premières pages on ne peut plus le lâcher. En effet, la tension  va crescendo et l'on veut comprendre par quel mécanisme cette femme qui s'occupait si bien des enfants à pu en arriver à cet acte extrême. Alors, on suit avec intérêt, la folie grandissante de Louise jusqu'à la fin.
Pourtant même si ce livre est bouleversant par son sujet et son authenticité , Christine pense que ce livre ne méritait pas le Goncourt car il lui a laissé une impression  d’inachevé.

 

 

Ensuite Christine a parlé du roman de Harper Lee «  Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur », roman qui a reçu le Prix Pullizer en 1961 

Grand classique de la littérature antiségrégationniste, « Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » est un roman qui a marqué le monde entier par son approche singulière et pédagogique du racisme et de la ségrégation.
En Alabama, dans les années 30, Atticus Finch, avocat intègre et rigoureux qui élève seul ses deux enfants, est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.
Dans un sud engoncé dans ses réflexes racistes, héritage issu d'un passé esclavagiste, le récit de ces événements  vu par les yeux d'une petite fille, Jean Louise surnommée Scout , fille de Atticus Finch, nous interpelle .  Scout est vive et espiègle, dénuée de tous préjugés et elle  marque forcément les consciences, d'autant plus que l'issue d'un tel procès à cette époque et en Alabama, est scellée le début…

 

C'est un livre tout simplement remarquable  car  tout y est, la nostalgie d'une époque révolue, la candeur et les interrogations de l'enfance, la sagesse d'un patriarche d'un côté, la bêtise populaire portée par les préjugés de l'autre, avec l'innocence des faibles contre la violence de ceux qui croient appartenir à l'élite. Ce roman nous donne une belle peinture de la société américaine des années 1930.
Christine a vraiment beaucoup aimé ce livre car Harper Lee a su raconter à travers, les yeux de  cette enfant une époque et nous transporter dans son univers.

C'est pourquoi, lorsque Harper Lee a publié son deuxième livre «  Va et poste une sentinelle » Christine a tout de suite été attirée par ce roman. En 2015, Harper Lee crée la surprise en publiant 55 ans après son formidable «  Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » ce second roman où l'on retrouve Scout vingt ans après.

Dans le milieu  des années 50, Jean Louise Finch revient à Maycomb, sa petite ville natale de l'Alabama, qu'elle avait désertée pour faire des études à New York. Elle est venue rendre visite à son père. Jean Louise est devenue une jeune femme toujours aussi  mutine et peu encline à suivre les règles de la bienséance sudiste. Elle est une jeune femme indépendante et émancipée. Puis, elle va découvrir que son père, son petit ami, la plupart de ses anciens copains d'école, sont membres de conseils de citoyens, des collectifs ségrégationnistes, proche  du Klan.  Comment Atticus peut-il laisser parler ces hommes racistes et les écouter tranquillement sans quasiment broncher ? Comment Atticus, son père, cet homme intègre et grand défendeur des opprimés, fervent combattant des discriminations et de la ségrégation raciale peut-il siéger à un conseil des citoyens, aux côtés de ceux qu'il avait toujours détesté, ceux qui prônaient la haine et la supériorité des Blancs sur les Noirs ? Qu'il est difficile de grandir et de ne plus vivre protégée par la cuirasse de l'enfance ! Qu'il est difficile de voir les autres vieillir et de se rendre compte que finalement, ce ne sont que des êtres humains ! Qu'il est difficile d'accepter que les mentalités restent parfois enlisées dans la boue d'il y a un siècle ! Qu'il est difficile d'avoir des combats à mener, alors que l'on voudrait juste être blottie dans les bras bienveillants de ceux qu'on aime, ces mêmes bras qui désormais nous rejettent...

 

Christine a beaucoup aimé ce roman dans lequel ce grand écrivain sudiste met énormément d'elle-même , de ses espérances et de sa foi dans l'humanité.C'est la chronique, douce amère du temps qui passe et des choses qui changent et ne reviennent plus . Bien plus qu'un roman,  cet ouvrage est également un livre d'histoire, de coutumes et de bonnes mœurs qui ont sévi durant bien longtemps aux États-Unis (et sévissent parfois encore ). C'est  un livre dans lequel on découvre comment se détacher de l'enfance et de ceux et celles qui nous ont élevé (chose qui s'avère nécessaire mais qui peut parfois s'accomplir de manière brutale).Bref, un roman  à mettre entre toutes les mains tant celui-ci est poignant de vérité et est admirablement bien écrit.

  


 

Soirée au Kasdal

Le samedi 22 avril, les adhérents de Pointe Noire Accueil ont investi le restaurant Kasdal House, sous l’œil amusé et bienveillant de Jocelyn, l'un des propriétaires des lieux.

Un repas délicieux et copieux, un orchestre talentueux et des convives joyeux et qui ont su " allumer le feu" dans un karaoké débridé ... tout ces ingrédients ont donné à cette soirée une couleur sympathique, amicale et joyeuse.

 


Visite culturelle de Pointe Noire

Avec Joseph, le conservateur du musée de Diosso, les membres de Pointe Noire Accueil ont marché sur les traces du passé dans la capitale économique du Congo, guidés par un homme féru d'histoire et qui connaît particulièrement bien celle de Pointe Noire.

 

 

 


CAFE MENSUEL CHEZ CAROLINE CHANGARNIER

CE 12 AVRIL DERNIER

 

Une maison chaleureuse , une hôtesse accueillante, une table garnie de pâtisseries et des invités nombreux et particulièrement sympathiques, il n'en faut pas plus pour que ce café mensuel organisé par Pointe Noire Accueil prenne les couleurs d'un tableau particulièrement réussi, en  petites touches de bonheur .

Tous les mois, dans des lieux à chaque fois différents, ces rencontres sont organisées, ce qui permet aux membres de l'association de se retrouver, d'échanger, de partager un bon moment et de faire de nouvelles connaissances.

N'hésitez pas, à diffuser autour de vous,  les dates de ces événements et à venir avec des amis que nous seront heureux d'accueillir au sein de l’association.


Nous remercions particulièrement notre hôtesse, Caroline qui nous a si gentiment accueillis dans sa demeure et qui a transformé ce rendez-vous en une rencontre amicale et très conviviale


CLUB DE LECTURE

Le club de lecture a ouvert ses portes le 17 mars dernier !

Vous trouverez ICI le compte-rendu de notre première rencontre littéraire. Echanges très intéressants sur des lectures très différentes.


Nous nous rencontrons une fois par mois et nous avons programmé de nous retrouver le 24 avril à partir de 14 h 45 


Si vous souhaitez nous rejoindre merci de nous contacter par retour de mail.  

 


CAFE MENSUEL AU CHOCOLATE BAR

Mercredi, dés 14H30, une petite vingtaine d’entre nous a répondu « présentes »  pour un bon gros café/chocolat gourmand … Une fois installées confortablement dans la salle climatisée, Mr Abbas, directeur des lieux, nous a proposé tout un choix de gourmandises chocolatées :

Boissons, Cakes, crêpes, gaufres, choux et glaces : rien ne nous aura échappé, et dans la joie et la bonne humeur, nous avons eu droit au spectacle de la fontaine chocolatée sur « glaces/spaghettis » : un régal pour les pupilles et les papilles.

La qualité est de mise : chocolat venu de Belgique; boissons, pâtisseries et glaces maison : un incontournable pour les chocovores ! Le lieu est sympathique, vous pourrez le découvrir en famille, à l’heure du petit déjeuner ou du goûter.

Cette chaîne a débuté son histoire au Liban, puis s’est exportée en Jordanie, en Irak et Bientôt au Maroc et au Congo-Brazzaville.

Pour plus de détails, allez consulter leur page Facebook : Chocolate bar Congo

Je vous rappelle que le chocolat est un trésor de bienfaits pour la santé, alors n’hésitez pas à en consommer ! 

  


 

ATELIER CUISINE AUTOUR DU MONDE

 

Le romantisme de l'Italie le jour de la Saint Valentin :

Mardi 14 février, 9h30 : Emanuela nous a reçues chez elle pour le lancement de l'atelier "Cuisine du monde".

Notre hôte, digne d'une pro, avait aménagé son salon, cuisiné quelques farces, et préparé des fiches mémo. Les premières consignes et préparations lancées en cuisine, nous avons continué à écouter les us et coutumes autour d'un café italien.

La cuisine italienne : un cours de renforcement musculaire !

A l'ancienne, nous avons pétri, étalé, aplati la pâte ...le tout à la main ... Emanuela nous a confirmé qu'il ne s'agissait pas seulement d'utiliser les mains, mais les bras et tout le reste du corps pour obtenir une pâte aussi fine que du papier...tâche effectivement physique, auxquelles les grands méres italiennes s'attelaient chaque dimanche pour préparer le repas de toute la famille...  une fois impressionnées, Emanuela nous avoua utiliser la machine depuis des années : vive le modernisme !

Nous sommes reparties, toutes ravies d'avoir appris à fabriquer differentes pâtes maison : fettuccine, ravioli, tortellini et maltagliati : plus aucune de ces variétés n'aura de secret pour nous.

 

Un grand merci à Emanuela qui nous rappèlera pour la préparation de la pizza,  et à Chantal, qui s'occupe de nous concocter chaque mois un RV autour du monde en cuisine. 

 


LANCEMENT DU CLUB DE LECTURE

 

Vous aimez les livres, la lecture tient une place très importante dans vos loisirs et vous souhaitez  partager cette passion avec d'autres personnes aussi passionnées? 

Alors venez nous rejoindre au sein d'un club qui sera un lieu , un espace  où vous pourrez  échanger autour d'un roman, discuter librement de vos lectures,  débattre sur des thèmes littéraires. 

Ainsi ce club vous permettra  de découvrir mais aussi de faire découvrir des livres. Vous pourrez parler de vos coups de cœur , de vos déceptions , parler selon vos envies,  de vos goûts en matière de lecture . 

Si cela vous tente, venez nous aider à mettre en forme ces rencontres littéraires. 

Nous sommes impatients de vous rencontrer !

Contactez-nous par retour de mail. 

L'équipe de POINTE NOIRE ACCUEIL

 


 

 

ATELIER PRODUITS MENAGERS BIO

 Mercredi 08 février 2017,  la cuisine de Chantal s'est transformée en laboratoire et les 5 personnes présentent se sont, sous l'égide de Nathalie, changées en apprentis  chimistes pendant une matinée.

Avec des produits naturels tels que le citron, le bicarbonate  de soude , le vinaigre et quelques gouttes  d' huiles essentielles , nos laborantines en herbe ont fabriqué, de façon ludique,  des détergents , de la lessive. Elles sont reparties ravies, chargées de bouteilles plastiques et de pots de verres remplis de leur potion magique

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue !

Partenaires
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